Precision (2)

Category : Commissioning phase, L1

L’Antarctique autour de Dome C, c’est presque aussi uniforme que l’océan mais plus chaud. J’ai donc calculé les mêmes statistiques de précision radiométrique, sur 200 snapshots (parce que c’est quand même plus petit).

C’est un peu plus bruité que sur l’océan mais quand même tout à fait au niveau de bruit attendu.

Ecart type temporel TbX

Ecart type temporel TbX

Ecart type temporel Tb Y

Ecart type temporel Tb Y

Alors, là Arnaud, avec des résultats comme ça, c’est sur il faut y aller…

Comments (7)

Quelle reconstruction a été utilisée? Quelle fenêtre d’apodisation?
Est-il possible de récupérer ces cartes (coeff de Fourier dans l’étoile, ou température dans l’hexagone complet) pour travailler avec?
Merci.

Les images sont traitées par le proto L1. La conf utilisée est la même que le DPGS: correction des sources externes, Gibbs1, pas de FTT (pas de mesure de ciel disponible), étalonnage NIR et FWF issues de Maxwell. La fonction d’apodisation est celle de Blackmann.
Pas de problème pour récupérer ces données. Tout les L1b et L1c acquis jusqu’à jeudi dernier sont au CESBIO. Je peux aussi t’envoyer des extraits plus faciles à manipuler sur Pacifique et Antarctique. A partir de cette après midi, je disposerai de nouveaux fichiers d’étalonnage issues de mesures en orbite (à part la FTT, qui devrait arriver demain matin)
voila, voila….

Je suis preneur des cartes sans le cut en dehors du AFOV (donc soit sous la forme des coeff de Fourier dans l’étoile, soit tous les pixels de l’hexagone). Je dis « des » car je vois écrit « écart type temporel », ce qui veut dire qu’il y a plusieurs cartes de la même région? (je suis surpris car il ne doit pas y en avoir beaucoup, le satellite ne repasse pas tous les jours au-dessus du même point il me semble… or si on veut superposer « des » cartes ce doit être exactement le cas)
Je suis aussi preneur de séries temporelles consécutives (typiquement une demi orbite montante) de visibilités calibrées, ceci afin de tester quelques petites choses…

Alors, pour les coefficients de Fourier, il te faut du L1B et en fait il y en a plein. Le truc, c’est de considérer une cible uniforme (le plus uniforme possible en tout cas). Dans ce cas, c’est l’Antarctique autour de Dome C, dans le cas précédent, c’était le pacifique sud tropical. Ensuite, tu considère que pour chaque « pixel » dans le plan xi, eta, tu vois toujours la même scène sur plusieurs snapshots consécutifs (200 sur le pacifique, 20 sur l’Antarctique). Si le nombre de snapshots ne te suffit pas, tu peux en accumuler sur plusieurs orbites (en fait, ça ce n’est valable que pour le plateau Antarctique, que tu vois 6 fois par jour…)
Enfin, pour le second type de données, c’est des L1C qu’il te faut.
Dis moi si tu peux récupérer facilement ce qui est au CESBIO, sinon on trouvera une autre solution.

Le « truc » c’est que la cible n’étant pas uniforme, la notion de « d’écart type temporelle » est un peu mise à mal… On pourrai en parler longtemps, mon but est d’essayer de prendre en compte cette non-uniformité.
Peux tu me faire passer des .mat via Ali ou par email?

Il me semble que les visibilités calibrées, c’est pas du L1C, mais du L1A, non?

Le fait que la cible ne soit pas uniforme fait que nous allons confondre de la variation spatiale de la cible avec du bruit instrumental. Si cette variation spatiale est faible, et bien le résultat sera juste un peu pessimiste. Quand on le compare à la performance théorique du système, on voit quand même qu’on est très peu pessimiste…
Pour les produits:
L0 corrélations
L1A visibilités calibrées (ce qu’il te faut, j’avais lu ton commentaire un peu vite)
L1B coefficients de Fourier
L1C Températures géolocalisées.

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