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Assimilation de données infrarouge thermique dans les modèles de bilan d'énergie : réflexions autour d'une missi

on spatiale "thermique" (générique).

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Une mission dans le thermique : un besoin de la communauté scientifique "Surfaces Continentales"

Les surfaces continentales se distinguent par une hétérogénéité spatiale élevée où les données  spatiale doivent donc être acquises avec une échelle fine.
Pour suivre le cycle de la végétation, il faut pouvoir acquérir fréquemment des données sur l’ensemble de son cycle (échantillonnage temporel de l’ordre de 7 à 10 jours),  ce qui compte tenu de la couverture nuageuse implique une répétitivité de l’ordre de la journée.


Disposer d’informations avec des résolutions spatiale et temporelle fortes, couvrant les bandes spectrales du visible, du proche infrarouge, de l’infrarouge thermique et des micro-ondes est un besoin identifié comme prioritaire.

 


Si à long terme des technologies satellitaires innovantes émergent pour couvrir ce besoin à l’échelle globale il est déterminant pour la communauté Surfaces Continentales (SIC) de disposer à court terme de démonstrateurs permettant de développer les approches d’assimilation de données dans les modèles spatialisés de fonctionnement de la végétation et de montrer tout le potentiel de ces données.

En ce qui concerne les bandes du visible et du proche infrarouge, les caractéristiques de la mission Venμs(une dizaine de bandes, visite quasi-journalière, résolution décamétrique, possibilité de multi-angulaire) sont donc particulièrement intéressantes pour la communauté SIC.


Pour l’infrarouge thermique (IRT), qui donne accès à la variable clé qu’est la température de surface, les besoins ne sont pas couverts.

 

La communauté se heurte aujourd’hui à une pénurie de moyens assurant la conjonction de ces deux caractéristiques.

  • La haute répétitivité (1 jour) n’est en effet accessible qu’au prix de la faiblesse de la résolution spatiale (de l’ordre du km avec MODIS et AVHRR), que ne peuvent pallier les techniques de désagrégation trop peu fiables dans l’IRT au contraire du domaine solaire.
  • Une résolutions spatiale forte : le problème est que les systèmes fournissant une résolution supérieure (120 m avec Landsat TM, 90 m avec ASTER) n’offrent qu’une revisite très faible de l’ordre de la quinzaine de jours. Ce paysage n’est pas appelé à évoluer dans les années à venir, faisant perdurer le dilemme entre haute fréquence de revisite et basse résolution spatiale.

 

 

 

     
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