The second SPOT4 (Take5) swinging workshop

Rappel : Le CNES invite tous les utilisateurs des données SPOT4 (Take5) à un atelier de deux jours dans les locaux du CNES à Toulouse, du 18 au 19 novembre 2014. Un an et demi après l'expérience SPOT (Take5), et un an après la première réunion des utilisateurs, ce sera l'occasion de faire le point sur les résultats obtenus pendant l'expérience SPOT (Take5), et de conclure sur l'adéquation des produits distribués par le pôle THEIA et sur l'adaptation des futures données Sentinel-2 aux besoins.

 

N'oubliez donc pas de noter cette date sur vos agendas, et si vous souhaitez participer, d'envoyer un message à sylvia.sylvander@cnes.fr, avant le 15 Septembre, en lui précisant si vous souhaitez faire une présentation (avec le titre et quelques lignes d'explications).

 

Numéro Spécial SPOT4 (Take5)

Par ailleurs, le journal Remote Sensing a accepté de publier un numéro Spécial consacré à SPOT4 (Take5). Toutes les informations sont fournies ici, et la date limite pour soumettre les papiers est le 28 février 2015.

 

Reminder : CNES is inviting all the users of SPOT4-(Take5) data to a 2 days meeting in CNES Toulouse,  on the 18th and 19th of November. One year and a half after the experiment took place, and one year after the first SPOT4 (Take5) users meeting, it will be time to summarize the results obtained by SPOT4 (Take5) users and to conclude on the suitability of THEIA's products for users, and on the applicability of Sentinel-2 data depending on the applications.

 
So please save the date, and send an email to sylvia.sylvander@cnes.fr before the 15th of September, about whether you intend to participate and whether you intend to give a talk (with a title and a very short abstract).

 

SPOT4 (Take5) Special Issue

Morover, the Remote Sensing journal accepted to publish a special issue about the SPOT4(Take5) experiment. All the information is here, and the deadline for submitting scientific papers is the February the 28th, 2015.

Landsat Download (the good things with free software)

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Those who know me know that I work with Linux and that I like to use free softwares, even if it is not always easy at CNES where everything is around windows :-( . But before I started this blog, I had never contributed with free software. A few months ago, I published here two pieces of code, one is SMAC (I just did a translation into Python), to do easy but approximate atmospheric corrections, the other is Landsat Download, to automatically download Landsat data from USGS website. These two codes are among the pages most often read in this blog.

 

A few weeks ago, one user of Landsat-Download tool suggested to host the code on GitHub, and I did it at the end of July (I published a piece of code for the first time !). And it was a pleasure to discover that a few days later, I had two contributions to this code, one from Jake Brinkmann, who added a nice progress bar, and one from Michel Lepage from CESBIO, which contributes to an interface simplification that I just implemented in the new version.

 

In brief, the module I released has been nicely enhanced, and as I am one of the main users, I benefit from it every day. Well, I know that my colleagues who have been producing free softwares since their childhood will say that I just re-invented the wheel....

 

And finally, remember that, if you need well processed LANDSAT data over France, with cloud masks and atmospheric correction, you might also try the products provided by THEIA.

 

Landsat Download (les bienfaits du logiciel libre)

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Ceux qui me connaissent savent que je travaille avec linux et que j'apprécie l'utilisation des logiciels libres, bien que cela présente certaines difficultés au CNES où tout fonctionne autour de windows :-( . Mais avant d'écrire ce blog, je n'avais pas contribué à la fourniture d'outils libres. Depuis quelques mois, j'ai mis à disposition deux petits codes sur ce blog, l'un, SMAC, pour faire facilement des corrections atmosphériques approchées, l'autre, Landsat Download, pour télécharger les données LANDSAT automatiquement depuis le site de l'USGS. Très rapidement, ces deux pages se sont classées parmi les pages les plus lues et les plus commentées de ce blog (souvent pour signaler des bugs...). Pour SMAC, je n'ai fait que le portage en Python.

 

Dernièrement, un des utilisateurs de Landsat-Download m'a suggéré de passer le code sous GitHub, et c'est chose faite depuis la fin du mois de juillet. J'ai donc vraiment publié mon premier code (enfin, mon premier petit module...). Et c'est avec grand plaisir que j'ai découvert très rapidement deux contributions à ce code, Jake Brinkmann (que je ne connais pas) a ajouté une jolie barre de progression des téléchargements, alors que Michel le Page (mon collègue de bureau), contribuait à simplifier l'interface.

 

Bref, le module que j'ai fourni a bien progressé, il est devenu plus pratique, et comme j'en suis le premier utilisateur, j'en profite tous les jours! Bon, je sens que mes collègues qui produisent des logiciels libres depuis leur plus tendre enfance vont me dire que j'ai découvert l'eau tiède...

 

Enfin, si vous avez besoin de données LANDSAT sur la France, avec un masque de nuages précis et une bonne correction atmosphérique, vous pouvez utiliser les produits distribués par THEIA.

Une station d'observation permanente au sommet d'une falaise

Des collègues du CESBIO, du LTHE, de l'ONERA et de l'INRA, ont mis en place une station permanente au sommet d'une falaise, dans le massif de la Chartreuse, près de Grenoble en France, pour y installer un énorme radiomètre micro-ondes. Cet instrument fonctionne sur le même principe que le satellite SMOS et permet donc de mesurer des températures de brillance et d'en déduire l'humidité des sols.

 

Cette station est maintenant quasiment opérationnelle. Depuis cette falaise, il est possible d'observer très régulièrement au cours de la journée toute une zone de forêts, prairies, et quelques cultures. Un programme d'expérimentations et d'observations in-situ se met en place au sol pour valider les mesures de télédétection... depuis le haut de la falaise. Et tout ceci pourra être utilisé pour valider les mesures de télédétection depuis le satellite, et pour préparer de nouvelles missions spatiales.

 

La plate-forme accueille aussi un radiomètre thermique (Pyromètre KT19) et une petite caméra optique. Elle pourrait accueillir d'autres instruments (sur la petite plat-forme au dessus du radiomètre) qui fourniraient de superbes séries temporelles à la fois à long terme mais aussi pour étudier les variations diurnes. Je pense notamment à des observations dans le thermique. N'hésitez pas à contacter mon collègue arnaud.mialon@cesbio.cnes.fr, si ce projet vous intéresse.